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Publico-private garden of lunatic thoughts Vol. II

[Drama] Sunao ni narenakute 4 juillet 2011

Filed under: jdrama/jmovie — Nocturnal Azure @ 3:00

Voilà qui me donne envie de réécrire des reviews. Juste parce que j’en attendais beaucoup et que mes espérances se sont doucement heurtées au mur de la connerie scénaristique. Dès les premières minutes. Ce drama est une bonne blague.

Good:

- Ueno Juri, Eita, et leur alchimie habituelle. Les seules scènes appréciables restent celles où ils se donnent la réplique (qui souvent d’ailleurs, ne manque pas de piquant). Ils sont drôles, mignons et (presque) humains.

- La BO, qui déchire sa race (Stereophonics, The Ting Tings - assez étonnant pour un drama), si l’on excepte l’horrible générique de fin et l’insert song (signés respectivement WEAVER et Sugawara Sayuri (inconnus au bataillon en ce qui me concerne), soit le retour à la Jpop dans ce qu’elle a de plus inaudible).

- Performance notable de Seki Megumi. Pas de quoi casser 3 pattes à un canard, mais mention “bien” quand même.

Bad: (alors allons-y pour le massacre)

- Nan mais nan quoi. La scénariste n’a visiblement jamais utilisé Twitter de sa vie. Les protagonistes s’en servent comme d’un site de rencontres (ouais, moi aussi je follow le premier cake venu pour qu’il me raconte sa vie palpitante de cake). Ou bien comme d’un GSM (“hey les potos! on va boir 1 vert tonight? lol”). Ou bien pour envoyer des messages subliminaux trop subtils (“‘tain les potos, la laïfe, cé tro moche. Je  v sombré dan lé tenèbr”). Ou encore de GPS (je me fais attaquer par des voyous très très méchants, je twitte). Bref, trop pas la philosophie de l’instant quoi. Et puis petit à petit, Twitter, ça avait l’air de faire chier la scénariste, vu qu’elle l’a purement et simplement jarté de son univers. Les drogués de Twitter sans amis tournent juste leur drame quotidien dans leur petit microcosme.

- Mais il y a une explication logique à ce manque d’intérêt pour les nouvelles technologies de part de la scénariste. Elle a 75 ans! C’est la seule raison pour laquelle j’imagine qu’elle nous pond un scénar’ qui aurait cartonné il y a 20 ans mais qui a juste l’air ridicule de nos jours.

- La Corée s’en prend plein dans la gueule. Ils ont parachuté dans l’aventure un membre des Tohoshinki dont la mèche ne cache pas la tronche de Johnnies. C’est difficile de dire si c’est le pauvre gars qui joue mal, ou si on lui a juste donné un rôle de gogol, mais c’est exactement de quoi il a l’air pendant toute la durée du feuilleton: un gogol. Malgré un accent japonais irréprochable (sa petite soeur a un accent pourri à côté), il passe sa vie à prendre un air d’imbécile heureux, limite borderline (“Gnééé… Haru, je t’aime”).

- Non non non, Madame! Tamayama Tetsuji ne PEUT pas être homo! Tout comme Eita ne PEUT pas être le bogoss de service! Vous inversez les rôles, Madame!…

- L’eau colorée, ça fait pas un sang très crédible. Dès la première scène, je sentais tout le potentiel comique de ce drama. Pour paraphraser Ueno Juri: それがいけない!(sore ga ikenai)

 

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