Like Sugar & Spice

Publico-private garden of lunatic thoughts Vol. II

Tokyo Tower 16 février 2010

Filed under: jdrama/jmovie — Nocturnal Azure @ 2:19
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Good:

  • Mokkun!! Non sérieusement… on ne peut pas dire qu’il soit à son avantage dans ce drama. Ce qui finalement ne fait que me convaincre qu’il a du potentiel en tant qu’acteur. Quand il pleure, son visage se déforme et son nez coule. Oublié le bogoss! Son personnage de Maa-kun est assez insupportable au début mais on se rend vite compte qu’il évolue de façon positive. Maa-kun grandit, passe de l’adolescent insouciant et égoïste à un adulte responsable et pragmatique qui défend ses rêves.
  • La mère (Baisho Mitsuko) est tout aussi excellente. Elle joue à merveille son rôle de petite bonne femme de la campagne, chaleureuse et pleine de bonne humeur. En revanche, elle est complètement obnubilée par son fils qui, j’imagine, remplace un peu l’homme qu’elle aime toujours mais qui ne peut lui donner la vie de famille qu’elle attend. Sa relation avec son (ex?) mari est d’ailleurs des plus intéressantes. Ce dernier, yakuza de la cambrousse de son état, a tout du bon à rien: il n’est jamais là quand il faut, il gaspille l’argent qu’il pourrait donner à sa famille et ne leur a globalement jamais apporté que des ennuis. Mais il apparaît dans tous les épisodes, il pose des questions sur l’avenir de son “chibi” de fils, il vient voir sa femme à l’hôpital et… pleure aussi au moment décisif sans jamais arriver à aller plus loin que “Eiko et moi…”.
  • Ce moment décisif, c’est un peu le malaise qui transparaît dans toute la série. On sait que ça va arriver et on appréhende autant que Maa-kun cette fin inévitable. Bien joué.
  • Et alors franchement, je vous le dis tout de go, c’est le premier drama où je vois apparaître un LAPIN et ça, c’est carrément salvateur. Même s’il porte le nom ridicule de Godzilla.

Bad:

  • Baka-bon est un loser qui ne sert strictement à rien, même en tant que comical relief.
  • La relation entre Maa-kun et la fille de ses rêves, Manami, est un peu froide et vide de sens. Je ne comprends toujours pas ce qu’ils se trouvent l’un et l’autre, et la fin m’a laissé la sale impression que Manami aurait pu ne jamais revenir s’il n’était pas arrivé ce qui est arrivé. Ce que je trouve glauque dans une relation.
  • Une mère qui s’immisce ainsi dans la vie de son fils, même avec toutes les bonnes intentions du monde, me donne toujours un peu la chair de poule. Je n’arrive pas à trouver ses attentions constantes ”mignonnes”.
  • Godzilla pour un petit lapinou… Je ne m’en remettrai pas.
 

Hataraki Man 7 janvier 2010

Oui, elle a une drôle dr tronche là-dessus...

 

 Good:

  • Hayami Mokom… Euh, enfin une floppée d’acteurs sympathiques avant tout. Mais surtout Hayami Mokomichi qui, à défaut d’être époustouflant dans son rôle de djeunz chébran râleur, a au moins l’avantage d’être un véritable eye-candy (ah, ça lui va bien, les lunettes d’intellectuel élitiste!).
  • La Theme Song de Hataraki Man, à la fin de chaque épisode est à mourir de rire! Ca vaut la peine de se farcir toute la série rien que pour avoir le plaisir de voir la chorégraphie de ces salarymen déjantés! Un petit extrait ci-dessous. :)
  • C’est péchu, dynamique, à l’image de l’héroïne.
  • Ca donne envie de se donner à fond dans son travail (enfin, en ce qui me concerne, ça me fait doucement rêver) mais ça doit être le but aussi. Gambatte Powaa, tout ça. J’y reviens.
  • Les fringues!! Des gravures de mode partout! Même l’autre tête à chignons a une garde-robe de folaïe.
  • Gotansha, Publishing Company. Whahaha!

Bad:

  • Nous y voilà: le Gambatte Powaa, c’est la faille des japonais. La scène finale est particulièrement ridicule, genre toute l’équipe qui regarde la première étoile et qui se dit que le taf, c’est quand même la vie.
  • Un schéma répétitif: “Ouh la la, il faut vite que je finisse mon travail sinon je ne pourrai pas voir mon petit ami”, “Ouf, j’ai fini à temps”, “Oh non, une urgence me tombe sur le dos! Envoyons vite un sms froid et impersonnel à mon chéri”. Pendant ce temps, le chéri: “… *soupir*”
  • Ah, et je ne parle même pas du concept du Hataraki Man en soi qui implique qu’une femme, pour travailler 3 fois plus (c’est-à-dire autant qu’un homme), doit impérativement renoncer à sa féminité et bouffer du natto-roll parce que c’est plein de testostérone. Bon en même temps, l’auteur originale du manga, c’est Moyoco Anno. Ca en dit beaucoup sur les rapports homme/femme.
  • Même final que “Yama onna, kabe onna”: l’héroïne se plaint mais se retrouve au dernier épisode à devoir choisir entre une proposition alléchante ou une autre proposition alléchante. Et elle choisit bien sûr ce qui ne bouleversera pas son petit train-train.
  • Comment peut-on dire qu’elle n’est pas féminine alors qu’elle arbore son vernis pailleté et son brushing impeccable dans tous les épisodes??
 

Dramas de ces derniers mois 28 octobre 2009

Around 40 :

Good

- Je n’avais pas encore regardé de drama sur cette catégorie d’âge.

- 3 femmes, 3 histoires. J’aime bien ce concept et y’en a toujours une qui finit par m’intéresser . Dans ce cas-ci, Mizue et Nao sont bien plus intéressantes que l’héroïne : au moins elles, elles ont des relations avec autre chose que leur ordinateur ! Belle évolution pour Mizue d’ailleurs. Et la thématique des femmes au foyer qui se sentent déconnectées de la société apporte beaucoup à la série.

- Fujiki Naohito (no need to say more)

- “Kechi ja nai, eko desu!” (ce n’est pas de la radinerie, c’est de l’écologie !). Super réplique !

Bad

- Le couple Amami Yuki/Fujiki Naohito : atroce. Ils ne vont pas du tout ensemble !

- La psychologie traitée à la japonaise : avec beaucoup de « gambatte ! » et très peu de réelle compassion.

- La fin qui veut que Satoko fasse passer sa carrière avant son futur mari. Mais heureusement, elle le retrouve plus tard ! Super frustrant et prévisible.

- Ca paraît parfois un peu trop facile de résoudre un conflit. Les gens semblent changer radicalement de personnalité dès qu’on leur dit les mots justes. Mais c’est le problème de beaucoup de dramas.

- Des personnages inutiles et insipides, comme l’ex de Satoko et la sœur d’Okamura-san.

Enka no joou

Good

- Un scénario assez délirant, difficile de deviner la suite.

- « Onna no wakaremichi », première chanson enka composée par Hirai Ken, très réussie !

- Le kimono sied particulièrement bien à Amami Yuki que je trouve pourtant assez moche d’habitude.

- Le schéma des épisodes pourrait être un chouilla répétitif, mais heureusement ça s’améliore grandement sur la fin qui en vaut la peine.

- Le thème du drama est intéressant : l’héroïne est le type même du personnage « trop bon, trop con » mais essaie malgré tout de rendre tout le monde heureux autour d’elle. Quand pensera-t-elle un peu à elle-même ? Qu’arrive-t-il quand on est fatigué de se noyer sous les problèmes des autres et qu’on est trop gentil pour les envoyer paître ?

Bad

- Hitoshi est juste… tout laid. Et bête en plus.

- L’impossibilité pour Himawari de simplement se concentrer sur l’essentiel. Elle donne parfois juste envie de la secouer.

- Les grandes mains terrifiantes d’Amami Yuki. Ca se sent trop dans son jeu qu’elle a fait du takarazuka, elle est bien trop masculine pour être jolie.

- Hirai Ken fait une rapide caméo dans le générique de fin mais pas de bol : il a l’air d’un convalescent de gastro-entérite.

- A nouveau, un mot suffit et les problèmes sont réglés, les méchants deviennent gentils, etc. Et tout ça grâce à la force du « gambatte ! ».

- Finalement, ça n’aura pas tellement parlé d’enka… Si ce n’est au niveau conceptuel : une vraie chanteuse d’enka bêle sa souffrance au monde.

Oh ! My Girl !!

Good

- Je voulais absolument revoir un drama avec Hayami Mokomichi dont je n’oublie pas l’interprétation dans Zettai kareshi.

Bad

- Mal m’en a pris : ce drama est une bouse. Je n’ai pas dépassé les 3 premiers épisodes et je me demande encore comment j’ai fait.

- Le héros et son love interest potentiel ne sont que 2 boules de nerfs qui s’engueulent pour des raisons ridicules.

- La gamine est censée être insupportable et capricieuse : ça, c’est très bien réussi. Seulement, ils auraient dû nous faire ressentir à un moment qu’elle n’était pas que ça. Et ils se sont plantés.

- Le chien est à la mesure de la série : ça prend trop de place (sur mon disque dur), c’est ridicule et ça pue.

- Mokkun… ouin.

Ushi ni negai wo: Love & Farm

Good

- Enfin un drama qui ne se passe pas en milieu urbain! Rafraîchissant.

- Un bon casting : Toda Erika, Karina, Aibu Saki, Koide Keisuke… et Tamayama Tetsuji (ça fait toujours plaisir aux yeux)

- Un premier épisode assez marquant : c’est pas tous les jours qu’on verra un bôgoss mettre sa main dans le c** d’une vache.

- La campagne réaliste : c’est pas toujours comique d’être éleveur !

- Pour un scénario classique, il est bien amené et les personnages sont attachants.

- Karina est superbe, même avec des faux ongles !

Bad

- Le thème un peu redondant des étudiants qui n’ont rien en commun mais qui finissent parêtre tous super potes à la fin de la série par la grâce du « gambatte » powaa. Ils cachent évidemment tous une blessure au fond de leur cœur qui sera surmontée grâce à leurs nouveaux amis. Gna gna gna.

- L’amour invétéré du metteur en scène pour les gros plans sur chaque visage de chaque protagoniste à chaque scène émouvante. « Voilà, maintenant souris d’un air rêveur, merci, suivaaant ! ».

- La campagne idéalisée : ça a l’air idyllique d’être éleveur ! Je sais, ça contredit totalement ce que j’ai dit précédemment. Mais il y a vraiment un mélange des deux : à la fois une volonté de montrer les côtés durs de la vie à la ferme et en même temps, le côté bucolique et courageux du brave fermier qui aime ses bêtes.

- Et les moutons alors?? On s’en occupe jamais!

 

 

 
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