What’s good:
- Kudos pour la scène finale où l’on découvre qui est Kiyoka (en plein générique de fin, la musique s’arrête. Effet flippant garanti). Sauf que l’effet est un peu gâché par la découverte en question: "Quoi, juste CA?"
- Horikita Maki a les cheveux longs au début de l’épisode et ça, c’est très bad. Par contre, elle se les fait couper après environ 20 minutes et là, tout de suite, on respire mieux.
- le frère de l’héroïne m’a l’air d’être d’un personnage intéressant. Un peu autiste sur les bords, mais suffisamment normal pour réagir de façon juste et émouvante. Un bon équilibre.
- je retrouve "Tekkamen" de My Boss My Hero et elle joue un personnage de méchante (enfin, ça en a tout l’air). Ca lui va trop bien!
What’s bad:
- Horikita Maki joue un personnage neuneu (les cheveux longs en rajoutaient une couche). Parfois je comprends pas la mentalité japonaise. Un frère en prison, et hop on est au ban de la société. Là où en Occident, on serait plutôt pris en pitié, les japonais rejettent en bloc tout ce qui serait susceptible de leur créer des problèmes. Le pire dans tout ça, c’est l’acceptation de la victime de subir ce rejet sans le combattre. Ca commence doucement à m’énerver, ce type de personnage…
- c’est quoi cette histoire d’homosexuels qui arrive comme un cheveu dans la soupe??
- et puis c’est quoi ce pianiste que tout le monde aime??? Il est même pas beau. Un personnage à l’improbable bonne humeur, à qui on a rajouté une touche de mystère pseudo-glaucos avec l’apparition de Kiyoka. Pas très original.
En résumé: Bof. Je verrai bien si je regarde la suite. C’est fou comme aucun drama n’a réussi à attirer mon attention récemment.