Like Sugar & Spice

Publico-private garden of lunatic thoughts Vol. II

Voice: addendum 13 novembre 2009

Filed under: jdrama/jmovie — Nocturnal Azure @ 10:28
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J’ai oublié de mentionner une chose d’importance: Ikuta Toma a le plus horrible anorak qu’il m’ait été donné de voir.
J’en ai encore mal aux yeux.

 

Voice 12 novembre 2009

Filed under: jdrama/jmovie — Nocturnal Azure @ 2:11
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Good:

- Sujet original: la médecine légale. J’avais peur qu’il y ait des images peu ragoûtantes mais en fait, on ne voit pas directement l’endroit coupé au scalpel ni l’intérieur du corps du défunt. Et il y a toujours une tête bien placée pour cacher la nudité du corps!

- Comme d’habitude, 5 étudiants qui n’ont rien en commun qui se retrouvent à faire un stage ensemble. C’est très classique et on se demande pourquoi c’est toujours si efficace. Les japonais sont doués pour donner l’impression au spectateur qu’il fait partie d’un groupe de bons potes.

- Certains épisodes sont particulièrement touchants, avec toute la subtilité des sentiments japonais. Ou quand la mort devient un art de faire passer les autres avant soi.

Bad:

- Daiki, le personnage principal joué par Eita, est horripilant! Il est plein de manies, il est moralisateur, il est curieux à l’extrême, il est frustrant,… Mais c’est son rôle qui veut ça et on l’accepte relativement facilement.

- 5 étudiants en médecine qui jouent les détectives et à qui n’importe qui déballe en détail le passé des personnes décédées, c’est pas crédible!

- Yada Akiko s’est fait des bouclettes. Ca ne lui va pas et en plus, elle est über-chiante dans ce drama, son seul rôle étant de répéter à longueur d’épisode que les héros ne sont pas faits pour travailler dans la médecine légale.

- Schéma répétitif: Daiki pose une question à la con commençant par "doushite…", tout le monde le trouve bizarre et casse-bonbon, une mort bizarre survient (dans les premiers épisodes, la mort en question est évidemment liée à l’un des protagonistes), Daiki et ses potes enquêtent après l’autopsie et récoltent anecdote sur anecdote. Puis, Daiki réfléchit, sort une phrase qui n’a rien à voir avec ce à quoi il a réfléchi (du type: "l’omelette était froide") et court raconter aux proches du défunt comment il est mort en fait. Scène larmoyante. Merci Daiki. Fin de l’épisode.

- La veuve de l’écrivain Sakurai Shingo. Sur une échelle de 1 à 10 dans le registre de la veuve éplorée, elle aurait au moins 5000.

 

 
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