Like Sugar & Spice

Publico-private garden of lunatic thoughts Vol. II

Atashinchi no danshi 6 avril 2010

Filed under: jdrama/jmovie — Nocturnal Azure @ 2:48
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Good:

  • Attendez, je dois réfléchir.
  • Horikita…? Non, elle est nulle en fait.
  • Ah! Kaname Jun! Sauf qu’on le voit presque pas dans le premire épisode et qu’il ouvre même pas la bouche.
  • Donc au final, y’a rien de bien.

Bad:

  • La perruque et les vêtements grotesques de fausse clodo de Horikita Maki?
  • Les gamins méchants et même pas sympathiques qui l’entourent?
  • La situation abracadabrante? (“mère” de gamins de son âge pour toucher un héritage?!)
  • Les gros poncifs qu’on nous assène à coups de marteau sur la famille, les amis, le gambatte powaa,…?
  • Le château absurde qu’on met sur le compte de l’excentricité de son propriétaire?
  • Le fait que Horikita… joue mal, ça me peine de le dire…
 

Dropped 26 mars 2010

Filed under: jdrama/jmovie — Nocturnal Azure @ 10:12
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En un seul post, voici la liste des drop-out de ces dernières semaines. Certains peuvent sans problème prétendre à l’award du drama le plus pourri. Par ordre de pourritude, nous commençons par:

Mei-chan no shitsuji

Les majordomes sont à la mode au Japon. Les pensionnats pour snobs richissimes façon Hanadan ont bien marché aussi. Les histoires de nénéttes entourées d’une foultitude de jeunes et beaux garçons ont décidément la cote. Mei-chan no shitsuji est donc un concept totalement original: chaque demoiselle de cette école de snobs richissimes possède son propre majordome qui, je vous le donne dans le mille, est bien évidemment jeune et beau. J’avoue, je ne sais pas trop ce qui m’est passé par la tête en acceptant que mes yeux se posent sur cette bouse ignoble. Peut-être la présence de Mizushima Hiro? J’avais un bon souvenir de lui du temps de Zettai kareshi. Mais voilà, il arrive que l’on se perde en chemin, et visiblement, Mizushima est tombé dans un trou noir.

Pourcentage de pourritude: 1000%

Akai ito

Généralement, je craque systématiquement devant les histoires d’amour. Si on rajoute un beau brun ténébreux, mon coeur de midinette s’épanouit comme rose au soleil. Akai ito avait tout pour me plaire. Pourtant, ce drama est d’une pourritude effarante. D’abord, l’héroïne est un laideron. Toutes les tentatives du scnéariste de la décrire comme “mignonne” sont vaines. Elle doit subir une opération chirurgicale de toute urgence, sous peine de se faire attaquer en justice par l’Association des Amis de l’Esthétique et du Bon Goût (oui, parce qu’elle sait pas s’habiller en plus). Et surtout, là où on s’attend à la rafraîchissante histoire d’une bande d’amis dans leur dernière année de lycée, on découvre un scénario d’une nullité affligeante. C’est surtout une bande de stéréotypes ambulants qui sont amis sans qu’on sache trop pourquoi. On rajoute un peu de scandale: *gasp* la drogue à l’école; *gasp* une tentative de suicide (à 2 balles), et voilà on a un scénario en béton armé de chez Conforama.

Pourcentage de pourritude: 120%

Byakkotai

On pourrait croire que c’est une comédie tant l’affiche est drôle (la petite larme de Yamapi! Juste lol! Comme dans son clip de Loveless dis donc! C’est qu’il est très sensible, Yamapi…). Mais il n’en est rien! Byakkotai a la prétention d’éduquer les jeunes japonais en leur rappelant que leurs ancêtres se sont battus pour leurs convictions. La première scène de ce tanpatsu, c’est Yamapi arborant une veste en cuir noir de furyô en toc et une Shibu-pouffe qui se frotte contre lui. On clique sur “pause”, on vérifie qu’on a bien ouvert le bon fichier et on continue avec une moue dubitative. Car là est toute la pédagogie de ce chef d’oeuvre: le spectateur doit s’identifier à Yamapi, ce voyou bon marché qui s’en fout de l’histoire de ces ancêtres. Mais z’enfin, Yamapi, sache que tu es le noble descendant d’un jeune samurai! Va voir donc le musée du Byakkotai et revis ton passé glorieux de gamin mort pour la gloire! (flash-back et figurines Yamapi en hakama en promotion à 80000 Yens) Et de penser qu’il n’y a même pas un semblant de début de romance Yamapi X Kuroki Meisa, ça a fini de me dégoûter.

Pourcentage de pourritude: 100%

Rondo

Ce n’était pas censé être pourri! Scénar intéressant, bons acteurs, scènes d’action à gogo,… Je m’attendais à beaucoup mais pas à ce… bordel, y’a pas d’autre mot. La quasi totalité du premier épisode est filmée caméra au poing. Dans le genre je te donne le roulis… Et quel bordel, mon Dieu, mais quel bordel! Ca tire de partout mais malheureusement, il y a si peu de dialogues qu’on ne pige pas grand chose à qui tire sur qui et pour quelle raison (les sous-titres n’arrangent rien: le mix chinois/anglais, ça aide pas à la compréhension). Les flash-back se succèdent et souffrent d’une lenteur gastéropodique. Takenouchi Yutaka ne sauve même pas la mise: il est énigmatique, comme la totalité du récit. Quant à la star coréenne choisie pour faire la belle de service, je sens qu’on ne l’a pas pourvue d’un QI d’Einstein. Résultat: je n’ai pas tenu les 2h de bonheur extatique vantées par le premier épisode.

Pourcentage de pourritude: 80%

Anna-san no omame

Ca fait des siècles que je dois faire une review de ce machin, parce que je ne me suis toujours pas résignée à l’abandonner. Comme il a quand même réussi à me faire esquisser un ou deux sourires, ce n’est peut-être pas si pourri. Humour lourdingue et très répétitif. Mais suffisamment farfelu pour être drôle sans être trop con. Je répète: pas trop con. Tout est dans le “trop”. On frôle le too much, avec Anna-san. En gros, Anna-san no omame, c’est Becky déguisée en japonaise et portant le doux prénom de Riri, une érotomane folle à lier, persuadée que tous les hommes tombent raides dingues amoureux d’elle dès qu’elle apparaît. Ainsi, la vie du le malheureux fiancé d’Anna, la meilleure amie de Riri, se voit bouffée par le délire de cette tarée. Il s’imagine régulièrement un moyen de la faire disparaître discrètement. Huhu!

Pourcentage de pourritude: 50%

 

Rebel Angels (Libba Bray) 23 décembre 2009

Filed under: lecture — Nocturnal Azure @ 11:32
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Je savais en finissant “A Great and Terrible Beauty” que je n’aurais pas dû commander la suite. Mais bon, les deux pavés que constituent “Rebel Angels” et “The Sweet Far Thing” sont sur mes étagères, donc autant les lire.
J’ai eu du mal. On dirait qu’une des caractéristiques du style d’écriture de Libba Bray est de faire ramer son lecteur pendant 400 pages pour qu’il se passe enfin quelque chose de vaguement intéressant dans les 100 dernières. Un peu à la Stephenie Meyer quoi. D’ailleurs, la comparaison ne s’arrête pas là: beaucoup de stoooopidity ici aussi. Si l’héroïne, Gemma, est nettement plus supportable que l’autre Boulette, elles partagent le même manque de particularité physique et la même pseudo-force de caractère à 2€50. Bref, elles sont toutes les deux chiantes à mourir.
Là où Gemma se distingue, c’est dans son choix d’amis: elle parvient à être amie avec deux horribles pétasses snobs indissociables, belles et méchantes (j’ai nommé Pippa et Felicity). Et évidemment, la malheureuse moche de service (qui se trouve, amha, être le personnage le plus intéressant de l’histoire): Ann, qui se croit dans un roman victorien où tout le monde découvrira sa bonté d’âme avant de découvrir qu’elle était en fait la riche héritière d’un tsar quelconque.
Bref, on se demande comment Gemma ou même Ann peuvent tolérer l’attitude immature et arrogante de leurs deux débiles de copines. Libba Bray semble justifier la fausse amitié qui les unit par le fait de les avoir fait courir toutes nues ensemble et bouffer du cerf cru. Moi je dis: mouais. Un pique-nique et un peu de magie ne suffiront pas à me faire apprécier Pip et Fee. Hormis Gemma (qui est insipide), ces gamines débordent d’égoïsme et de dédain.
J’étais très contente quand Pip meurt à la fin du premier tome. “Une en moins à supporter!” que je me disais. Pas de bol, v’là-t-il pas qu’on nous la réssucite dans le second tome. En version zombie mais toujours aussi belle, faut croire.
Finalement, le seul truc qui m’accroche, comme souvent, c’est la romance. Kartik, malgré son évident manque d’originalité (oh mon Dieu, mais il est hindou! Ouais…), est le stéréotype du bogoss qui m’intéresse toujours un chouilla. Je suppose que le premier chapitre où il est le narrateur, était supposé nous montrer la profondeur de son personnage sauf que c’était aussi profond qu’une flaque d’eau. Mais il n’est pas risible comme Edward Cullen au moins. On rajoute un typique deuxième bogoss en la personne de Simon Middleton, et voilà un petit triangle amoureux. Du jamais vu, je sais. Mais j’aime bien les triangles amoureux.
Voilà donc, Libba Bray, c’est de l’horreur gothique à 2€50, des romances à la Barbara Cartland et une bande de gamines de 16 ans cruelles et snobs. Comme j’ai pas envie de le revendre sans même l’avoir lu, je lirai le troisième tome. Et puis aussi parce que j’ai envie de savoir avec qui l’autre greluche finira.

 

Hana yori dango ~ Final 18 décembre 2009

Filed under: jdrama/jmovie — Nocturnal Azure @ 3:31
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Good:

- Avec ça, c’est ENFIN fini! Du sur-mesure pour les masochistes dans mon genre.

- Fujiki Naohito en bad boy. Mais trop mignon pour ce rôle.

Bad:

- MatsuJun, élu personnalité la plus moche du siècle selon Noctie Mag. (Ce torse! The horror! The horror! Mes yeux! Mes yeux!)

- Scénario inexistant et inutile de toute façon.

- Fallait bien claquer tout le budget alors on a fait voyager l’équipe: Las Vegas, Hong Kong et une île du Pacifique (déserte bien évidemment). Mais rien à voir de chez rien à voir hein.

 

 
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