- Touchant, juste, tendre. Sur le pardon, les failles de l’être humain, l’amour filial et la meilleure façon de mourir.
- Comme dans “Haikei, chichiue-sama” (même scénariste, même réalisateur), les décors sont magnifiques et donnent envie de s’y promener. Cette fois, on découvre un jardin merveilleux d’herbes sauvages à Hokkaido. Et on y vit au gré des saisons et des plantes qui y poussent.
- Là où “Haikei, chichiue-sama” était parfois trop lent, “Kaze no Garden” sait garder un bon équilibre entre introspection et dynamisme.
- Un très bon cast, avec une mention particulière pour le grand-père (Ogata Ken – d’ailleurs multi-récompensé pour ce rôle) et le jeune Gaku (Kamiki Ryunosuke). Ce dernier doit jouer le rôle difficile d’un garçon autiste de 14 ans et il s’en tire à merveille.
Bad:
- Un premier épisode très brouillon (visiblement caractéristique du scénariste) qui introduit trop de personnages et trop de détails. J’ai failli arrêter la série à cause de ce défaut.
- Je n’ai toujours pas bien compris à quoi servait Hirahara Ayaka, à part pour vendre une chanson de plus (jolie ceci dit).
- J’attends toujours de voir débouler l’ours de la forêt… ;_; Je voulais le voir!