Good:
- Difficile d’expliquer ce je-ne-sais-quoi qui fait prendre la sauce. Pourtant, apèrs le chaos du premier épisode, il suffit de passer outre l’impression d’étrangeté qui se dégage de la série pour se retrouver emporté par les déboires sentimentaux des uns et des autres. Les histoires de coeur sont volontairement caricaturales mais également si humaines qu’il est impossible de ne pas être touché. Notable performance de tous les acteurs.
- Le personnage du Tenchou vaut le détour à lui tout seul. Sa petite moustache stoïque qui ne s’emeut qu’à la vue des grains de café est littéralement arrachée par la passion que lui insufflent les clients de son établissement. Les fameux monologues internes mettent en valeur le jeu d’acteur de Matsuoka Masahiro.
- Oikawa Mitsuhiro figure désormais dans le top 10 de mes acteurs préférés. Comment dire… quel que soit le rôle qu’il joue, on arrive pas à le détester. En Besshi, il est juste formidable. “C’est bon Besshi, tu peux arrêter de danser maintenant.”
- Columbo doublé en japonais! Non mais lol quoi!
Bad:
- Ca reste quand même assez space comme intrigue. Après tout, il s’agit du premier essai d’histoire d’amour de Kudo Kankuro, scénariste des génialissimes Ikebukuro West Gate Park et Tiger & Dragon, mais aussi du très étrange Kisarazu Cat’s Eye. Personnellement, j’ai trouvé qu’on atteignait les sommets du bizarre avec le personnage de Shinobu. N’oubliez pas votre second degré.
- Koizumi Kyoko est la première japonaise qui me fait l’effet d’une vieille bouffée par l’alcool et la clope. Zéro sex appeal.
- Vers la fin, j’ai commencé à me lasser de tous leurs changements d’humeur. Heureusement, le dernier épisode n’était pas loin et a rattrapé agréablement le coup.

