
Good:
- Kimutaku X Shibasaki Kou = accroche d’enfer. Sauf que… (j’y reviens)
- En tant que passager, on a jamais l’occasion de découvrir ce qui se passe dans le cockpit. Voilà qui est fait. Pilote, un métier comme un autre! N’empêche, il n’existe pas beaucoup de métiers où l’on peut dire à ses collègues: ”Bon, on va se boire un verre à Bali après le taf, ce soir?”
- Le personnage de Koda est finalement le plus intéressant du lot. Un bel exemple de samouraï des temps modernes qui vise la perfection en toute chose en niant les blessures de son coeur. Belle performance aussi de Kuroki Hitomi à qui, semblerait-il, échouent tous les rôles de femme japonaise idéale.
Bad:
- Ca ne parvient jamais vraiment à décoller (joke inside). L’ensemble du scénario est un gros cliché (sans parler des dialogues, omg!).
- Le palme du talent gâché revient au rôle de Shibasaki Kou. Elle tire la gueule pendant toute la série, sans qu’on comprenne vraiment si elle est devenue chieuse ou si elle est née comme ça. Même le fameux Kimutaku Special Chû ne la fait pas vibrer d’émoi. Bref: une emmerdeuse jamais contente, voilà le rôle qu’on lui a collé.
- *soupir* Faudra vraiment qu’on m’explique un jour en quoi Kimutaku est si beau. Si c’est vrai qu’il est “kakkoi”, il est carrément pas handsome du tout!
