- Intéressant car histoire peu connue en Occident. Qui connait la Matahari japonaise?
- Belle réalisation, beaux décors,… Peut-être un peu trop propre sur soi.
- Kuroki Meisa est absolument canon. Pour un peu, je deviendais lesbienne.
- Yagi Yuki qui parle chinois (et pas 2 lignes, de vraies conversations!), c’est trop kawaii!
Bad:
- Le sous-titrage trouvé sur d-addicts complètement pourri. Les explications politiques sont impossibles à suivre.
- Kuroki Meisa en robe chinoise, Kuroki Meisa en uniforme militaire, Kuroki Meisa en costume trois-pièces, Kuroki Meisa en kimono de cérémonie, Kuroki Meisa en robe années 20,… c’est un défilé de mode qui se transforme vite en fan service.
- L’arnaque de l’année se nomme Horikita Maki censée jouer le rôle de Ri Kouran, comme annoncé dans le synopsis. Sauf que ladite Ri Kouran apparaît pour une scène de 2 minutes et que l’intrigue se concentre sur la vie de Kawashima Yoshiko.
- Maya Miki joue Kawashima Yoshiko à l’âge de 40 ans mais elle ne ressemble pas vraiment à Kuroki Meisa. Bizarrement, je trouve pourtant qu’elle joue mieux son rôle que Kuroki qui se cantonne à être une belle pépée.