Like Sugar & Spice

Publico-private garden of lunatic thoughts Vol. II

Liar Game 5 mai 2010

Good & Bad: (parce que dans Liar Game, le bien et le mal se confondent – oué kewl tro psykologik)

  • J’ai vraiment vraiment vraiment dû m’accrocher pour continuer cette série. Les critiques disaient que “ça devient bien après” (l’argument des losers). Après un premier épisode juste… atroce, je me suis rendue à l’évidence: je n’ai rien d’autre à me mettre sous la dent. Et puis, les épisodes ne font que 35 minutes. Ca passera vite et ça fera pas trop mal. Et en me forçant, j’ai compris comment regarder ce drama: comme un anime. Les persos sont horriblement caricaturaux et le jeu d’acteur est ridiculement exagéré.
  • Il faut aussi passer outre les plot holes qui parsèment le scénar’ comme autant de trous dans un gruyère. Certains comparent Liar Game à Death Note, genre “coman cé tro kewl é psykologik tu voit”. Je suis d’accord: Liar Game et Death Note ont en commun les plot holes et la psychologie à deux balles. Dans les deux cas, on a juste envie de se taper la tête contre un mur.
  • La scène d’intro, bien que courte, est hyper classy, toute en rouge et noir. Tellement classy qu’en fait, elle détonne complètement avec le reste de la série. On dirait qu’on a donné 100 yens au mangaka et qu’on lui a demandé de faire un drama avec. Oui, parce que les centaines de milliers de yens restants, c’est pour payer le salaire de Toda Erika et Matsuda Shota, voyez. Donc, tous les décors des épisodes ont l’air d’être réalisé en papier mâché. Mais ça va très bien avec les personnages ridicules.
  • Mais je vous rassure, Liar Game, ça apprend quand même des trucs à nos chères têtes blondes (outre le fait évident que mentir, c’est le mâââââl). Le drama gagne des minutes entières d’audience en diffusant des animations pour nous apprendre les maths en commençant par 1+1. Et même comme ça, on comprend rien paske cé tro kewl é psykologik.
  • J’aurais dû me faire la deuxième saison dans la foulée. J’ai peur de perdre avec le temps ce petit côté “c’est nul mais on t’en veut pas, tu fais de ton mieux avec ce que t’as” qui m’a conduite à me taper l’intégrale.
 

Dramas de ces derniers mois 28 octobre 2009

Around 40 :

Good

- Je n’avais pas encore regardé de drama sur cette catégorie d’âge.

- 3 femmes, 3 histoires. J’aime bien ce concept et y’en a toujours une qui finit par m’intéresser . Dans ce cas-ci, Mizue et Nao sont bien plus intéressantes que l’héroïne : au moins elles, elles ont des relations avec autre chose que leur ordinateur ! Belle évolution pour Mizue d’ailleurs. Et la thématique des femmes au foyer qui se sentent déconnectées de la société apporte beaucoup à la série.

- Fujiki Naohito (no need to say more)

- “Kechi ja nai, eko desu!” (ce n’est pas de la radinerie, c’est de l’écologie !). Super réplique !

Bad

- Le couple Amami Yuki/Fujiki Naohito : atroce. Ils ne vont pas du tout ensemble !

- La psychologie traitée à la japonaise : avec beaucoup de « gambatte ! » et très peu de réelle compassion.

- La fin qui veut que Satoko fasse passer sa carrière avant son futur mari. Mais heureusement, elle le retrouve plus tard ! Super frustrant et prévisible.

- Ca paraît parfois un peu trop facile de résoudre un conflit. Les gens semblent changer radicalement de personnalité dès qu’on leur dit les mots justes. Mais c’est le problème de beaucoup de dramas.

- Des personnages inutiles et insipides, comme l’ex de Satoko et la sœur d’Okamura-san.

Enka no joou

Good

- Un scénario assez délirant, difficile de deviner la suite.

- « Onna no wakaremichi », première chanson enka composée par Hirai Ken, très réussie !

- Le kimono sied particulièrement bien à Amami Yuki que je trouve pourtant assez moche d’habitude.

- Le schéma des épisodes pourrait être un chouilla répétitif, mais heureusement ça s’améliore grandement sur la fin qui en vaut la peine.

- Le thème du drama est intéressant : l’héroïne est le type même du personnage « trop bon, trop con » mais essaie malgré tout de rendre tout le monde heureux autour d’elle. Quand pensera-t-elle un peu à elle-même ? Qu’arrive-t-il quand on est fatigué de se noyer sous les problèmes des autres et qu’on est trop gentil pour les envoyer paître ?

Bad

- Hitoshi est juste… tout laid. Et bête en plus.

- L’impossibilité pour Himawari de simplement se concentrer sur l’essentiel. Elle donne parfois juste envie de la secouer.

- Les grandes mains terrifiantes d’Amami Yuki. Ca se sent trop dans son jeu qu’elle a fait du takarazuka, elle est bien trop masculine pour être jolie.

- Hirai Ken fait une rapide caméo dans le générique de fin mais pas de bol : il a l’air d’un convalescent de gastro-entérite.

- A nouveau, un mot suffit et les problèmes sont réglés, les méchants deviennent gentils, etc. Et tout ça grâce à la force du « gambatte ! ».

- Finalement, ça n’aura pas tellement parlé d’enka… Si ce n’est au niveau conceptuel : une vraie chanteuse d’enka bêle sa souffrance au monde.

Oh ! My Girl !!

Good

- Je voulais absolument revoir un drama avec Hayami Mokomichi dont je n’oublie pas l’interprétation dans Zettai kareshi.

Bad

- Mal m’en a pris : ce drama est une bouse. Je n’ai pas dépassé les 3 premiers épisodes et je me demande encore comment j’ai fait.

- Le héros et son love interest potentiel ne sont que 2 boules de nerfs qui s’engueulent pour des raisons ridicules.

- La gamine est censée être insupportable et capricieuse : ça, c’est très bien réussi. Seulement, ils auraient dû nous faire ressentir à un moment qu’elle n’était pas que ça. Et ils se sont plantés.

- Le chien est à la mesure de la série : ça prend trop de place (sur mon disque dur), c’est ridicule et ça pue.

- Mokkun… ouin.

Ushi ni negai wo: Love & Farm

Good

- Enfin un drama qui ne se passe pas en milieu urbain! Rafraîchissant.

- Un bon casting : Toda Erika, Karina, Aibu Saki, Koide Keisuke… et Tamayama Tetsuji (ça fait toujours plaisir aux yeux)

- Un premier épisode assez marquant : c’est pas tous les jours qu’on verra un bôgoss mettre sa main dans le c** d’une vache.

- La campagne réaliste : c’est pas toujours comique d’être éleveur !

- Pour un scénario classique, il est bien amené et les personnages sont attachants.

- Karina est superbe, même avec des faux ongles !

Bad

- Le thème un peu redondant des étudiants qui n’ont rien en commun mais qui finissent parêtre tous super potes à la fin de la série par la grâce du « gambatte » powaa. Ils cachent évidemment tous une blessure au fond de leur cœur qui sera surmontée grâce à leurs nouveaux amis. Gna gna gna.

- L’amour invétéré du metteur en scène pour les gros plans sur chaque visage de chaque protagoniste à chaque scène émouvante. « Voilà, maintenant souris d’un air rêveur, merci, suivaaant ! ».

- La campagne idéalisée : ça a l’air idyllique d’être éleveur ! Je sais, ça contredit totalement ce que j’ai dit précédemment. Mais il y a vraiment un mélange des deux : à la fois une volonté de montrer les côtés durs de la vie à la ferme et en même temps, le côté bucolique et courageux du brave fermier qui aime ses bêtes.

- Et les moutons alors?? On s’en occupe jamais!

 

 

 
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