Like Sugar & Spice

Publico-private garden of lunatic thoughts Vol. II

Someone’s Knocking at the Door 2 mars 2017

Filed under: humeur perso — Noctie @ 9:20

Ce qui est cocasse avec la vie, c’est qu’elle vous ballote d’un évènement à l’autre, d’une passion à l’autre, d’un étron à l’autre.

Je sais pas trop pourquoi je m’acharne à garder ce blog vivant, mais puisque j’ai mon « jardin publico-privé de pensées lunatiques » (je me comprends), autant en faire quelque chose.

J’avais donc dans l’idée de continuer à entretenir l’inutile liste de mes coups de coeur et coups de gueule et coups de blues et autres coups du sort. Histoire de pas trop me démotiver (blogger, c’est comme le sport, on s’y remet progressivement), je pensais faire un truc un peu court genre mes tops et mes flops mensuels. Et je sais même pas trop pourquoi je raconte tout ça étant donné qu’on entend les mouches voler par ici. Je crois que j’ai chopé la mauvaise habitude de parler avec mon lectorat (c’te grand mot) sur Tumblr.

Oué, Tumblr. Trop stylé, je sais.

Tu veux voir, tu veux voir? Suffit de demander. Par contre, je te préviens, ça parle de Sims. En plus, là tu me prends en pleine période de crise: mon Tumblr est aussi intéressant que celui d’une Belieber. J’ai pas grand chose à montrer, vois-tu. Je suis entre deux arcs dans mon histoire et j’ai un peu de mal à agencer la suite.

Ah oué, parce que j’ai un peu écrit une sorte d’histoire. Un truc qui se raconte vaguement, avec pas vraiment un début, encore moins de fin et beaucoup trop de personnages improbables. Mais j’ai fait un truc. C’est cool (enfin, c’est cool de faire un truc, je dis pas que mon truc est cool passke j’ai genre zéro confiance en moi toussa toussa). Bref, si tu veux lire, c’est par ici. J’en ai fait un blog séparé parce que Tumblr est un peu caca si on veut une jolie chronologie bien propre et des chapitres.

Y’a 726 chapitres pour l’instant. Je déconne même pas.

Et pis bon, c’est pas très abouti et ça fait carrément Melrose Place Meets Vampire Diaries, mais faut dire, je me suis bien marrée…

Tout ça pour dire… je pourrais bien être de retour!

 

Dépôt de bilan 9 janvier 2012

Filed under: humeur perso,jdrama/jmovie,lecture,manga — Noctie @ 8:06

Comme la moitié de la planète (l’autre n’ayant pas accès à Internet), je fais mon bilan culturel 2011. Je compte les neurones qu’il me reste, et je vois si j’ai réussi à limiter les dégâts causés par le vieillissement et les navets que je me suis forcée à ingurgiter, mue par je-ne-sais-quelle impulsion destructrice.

Et grâce à la multiplication des sites qui permettent de tenir des listings précis et de garder trace de tout ce qui passe par nos ondes cérébrales (Goodreads, mydramalist), les maniaques dans mon genre peuvent tenir à jour des pages entières de vie intellectuelle, pour leur plus grand plaisir.

Bilan lectures 2011

Je commence par les mangas, étant donné que c’est clairement les loosers de service. Seulement 27 mangas achetés sur toute l’année, c’est bien peu quand on sait de quoi j’ai pu être capable dans ma folle jeunesse.

Aucune nouveauté et deux séries terminées (Une sacrée mamie et Full Metal Alchemist). La plupart des séries restantes sont publiées une fois toutes les 3 lunes.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Je n’ai pas pu perdre de neurones avec si peu de chair fraîche.

Au niveau des livres, c’est autre chose. Les sujets sont relativement variés et j’ai même lu en néerlandais cette année (miracle qui ne se reproduira pas de sitôt)! Le français n’est pas beaucoup mieux représenté avec deux malheureux ouvrages sur un total de 30.

Déjà, je me suis enfilé tout Harry Potter avant d’aller voir le dernier film (7 bouquins tout de même). Ca faisait un certain temps que je voulais faire ce marathon, j’en ai profité pour revoir les films en parallèle, comme une bonne petite geek.

 

 

Et j’en profite pour me désoler au passage sur ces horribles couvertures, particulièrement la dernière. Alors que bien sûr, ils ont maintenant sorti des versions qui ne font pas peur aux oiseaux (ni aux adultes qui ne veulent pas avoir l’air con). Marketing, baby!

 

Avouez que c’est vachement plus sexy et socialement acceptable.

Parce que je suis un peu complétiste sur les bords, j’ai ajouté à ma collection les 2 add-ons qui ne servent à rien, si ce n’est à être mignons et rigolos.

J’ai aussi enchaîné les intégrales avec tout Jane Austen (à l’exception de Pride and Prejudice). Je vous mets ici les jolies couverture Vintage Austen, mais en vérité j’avais acheté une intégrale super moche avec Matthew Macfadyen qui tripatouille le menton de Keira Knightley tout en ayant l’air très inspiré et romantique. Autant vous dire qu’au bout de 2 livres, je me suis empressée de finir le reste sur mon Kindle flambant neuf.

Je vous donne la suite en vrac: « The Graveyard Book » de Neil Gaiman (le meilleur Gaiman que j’aie lu et j’en ai pas lu beaucoup), « Castle in the Air » de Diana Wynne Jones (parce que cette auteur me fait l’effet d’un nouveau Perrault), « The Lightning Thief » de Rick Riordan (brûlé aussi sec), « Lost in Austen » de Emma Campbell Webster (le livre le plus geekette qui existe, sauf que faut pas être trop exigeant si on veut de la vraie littérature), « North and South » d’Elisabeth Gaskell (où je m’essaie à enfin autre chose que Jane Austen), « Légendes de la mythologie nordique » de Jean Mabire (ouais je sais ce que vous pensez, mais il écrit vachement bien sur ce sujet!), « Dag Vlaanderen! » de Christophe Deborsu (vu le temps qu’il m’a fallu pour le lire, je ne donne pas cher pour l’avenir de la Belgique), « The Nanny Diaries » de Nicola Krauz et Emma MacLaughlin (le seul bouquin de chick lit qui m’ait jamais plu), « Manga – Histoire et univers de la bande dessinée japonaise » de Jean-Marie Bouissou (then again, un des meilleurs livres sur le sujet à ma connaissance), « Skulduggery Pleasant » de Derek Landy (pas atroce, mais trop accablant) et enfin… environ 5 bouquins de la série « Anne of Green Gables » de Lucy Maud Montgomery (si j’avais découvert cette série à 12 ans, j’aurais demandé à avoir la nationalité canadienne).

 

 

Tout de suite la suite 30 décembre 2011

Filed under: humeur perso,jmusic — Noctie @ 9:40

Et voilà les hits 2011!

Abe Mao – Hikari

Parce que Youtube a vraiment très mauvais goût, les meilleures artistes y sont introuvables…

Teshima Aoi – Sayonara no natsu

Avec le trailer du prochain Ghibli en bonus, « Cocorico-zaka kara ».

Amuro Namie – Unusual feat. Yamashita Tomohisa

Bien bitchy comme il faut.

Amuro Namie – Rock U

Encore elle. Toujours elle. Namie Forever.

Amuro Namie – Rock U

Bump of Chicken – Zero

Next Final Fantasy Theme. I’m such an otaku.

Bump of Chicken – Zero

Koda Kumi – KO-SO-KO-SO

Bitchier than ever.

Koda Kumi – Kosokoso

Onitsuka Chihiro – Aoi tori

La reine de la dépression a retrouvé sa voix!

MAY’S – Kimi ni todoke…

Hé ho, tout le monde a le droit à l’erreur hein. Anime niais, chanson niaise. ‘tain pourquoi je me fais avoir à chaque fois?

Natsukawa Rimi – Bao bei in the night

HA! Personne s’y attendait, à celle-là! En chinois, hé ouais.

sakanaction –  『Bach no senritsu wo yoru ni kiitaseidesu.』

Le groupe électro que j’adore mais que personne connaît.

Happy 2012!

 

Without further ado 5 décembre 2011

Filed under: humeur perso,jmusic — Noctie @ 8:38

Ce qui est formidable avec la fin de l’année, c’est qu’elle nous donne l’occasion de ne rien regretter puisqu’on est remplis de bonnes résolutions pour l’année suivante.

Et ça nous permet aussi aux bloggeurs qu’on entend plus depuis des lunes de faire des posts récapitulatifs qui pardonnent tout.

J’avais donc pensé faire un petit top hits jmusic 2011. C’est là que je me suis rendu compte que j’ai généralement 1 à 2 ans de retard dans mes coups de coeur et que je suis loin d’être à la page. Qu’à cela ne tienne, j’ai pas fait de top hits 2010, on va donc faire une super combo! Et hop, 2 années de jmusic vont défiler devant vos yeux ébahis!

Ouais et puis, il faut quand même avouer que ma récolte 2011 était tellement magrichonne que j’ai carrément dû râcler les fonds de tiroir. Faire un « top hits » avec 43 titres en 2011, ça demande de la réflexion.

Je vous emmène dans le passé: rappelez-vous, en janvier 2010, vous étiez jeune et beau.

BIGBANG – Tell Me Goodbye

Hé ouais, je suis comme ça. Je vous balance des coréens qui chantent de la soupe rnb en japonais. Les coréens, c’est un peu les blacks des japonais. Ils ont plus de rythme et plus de pectoraux. Le clip est un vrai moment de pure poésie où les éphèbes du matin calme se font verser littéralement des seaux d’eau dans la gueule pour bien montrer qu’ils sont super tristes (parce que quand on est triste, c’est mieux quand ça vous pleut sur la tronche).

capsule – love or lies

Un générique de Liar Game, ça ne peut qu’avoir des paroles recherchées très psikologik.

sing your love, sing your love, sing your love, love or lies, sing around, trick or play, never learn, same with fate, sing your love, sing your love, sing your love, feel my pain, love or lies, love or lies, love or lies

Ou pas.

Cocco – Mimura Elegy

Un morceau tribal, puissant, porté par la voix de Cocco. Et pas moyen de trouver un clip parce que Youtube a très mauvais goût.


Kanno Yoko feat. Teshima Aoi – Because

Kanno Yoko, la seule qui me ferait encore acheter une OST d’anime, juste parce que c’est elle qui l’a composée. Cette femme transforme en chef-d’oeuvre tout ce qu’elle crée.

Ketsumeishi – Tatakae! Salaryman

J’ai une affection particulière pour les salarymen, ces pauvres dindons de la farce, symboles du Japon.

moumoon – Sunshine Girl

Aérienne et rafraîchissante. Toute comme cette petite robe rose nunuche.

RADWIMPS – Manifesto

Les RADWIMPS sont devenus des incontournables pour moi. J’aime beaucoup leur délire de faire un rassemblement communiste devant la Diète.

Takekawa Ai – Tooi michi no saki de

AAAAATCHOUUUUUMinuyashaMMMMM… Pardon, vous auriez un mouchoir? *snirfle*

Utada Hikaru – Goodbye Happiness

Utada nous refait un clip façon « Hikari ». Eeeeeh naaaaan mais revieeeens! Oh non… elle est partie faire la vaisselle…

Yamashita Tomohisa – One In A Million

Aaaah, Yamapi, mon péché mignon. J’adore ces clips où tu as l’air d’un proxénète.

La suite demain guys!

 

[Drama] Sunao ni narenakute 4 juillet 2011

Filed under: jdrama/jmovie — Noctie @ 3:00

Voilà qui me donne envie de réécrire des reviews. Juste parce que j’en attendais beaucoup et que mes espérances se sont doucement heurtées au mur de la connerie scénaristique. Dès les premières minutes. Ce drama est une bonne blague.

Good:

– Ueno Juri, Eita, et leur alchimie habituelle. Les seules scènes appréciables restent celles où ils se donnent la réplique (qui souvent d’ailleurs, ne manque pas de piquant). Ils sont drôles, mignons et (presque) humains.

– La BO, qui déchire sa race (Stereophonics, The Ting Tings – assez étonnant pour un drama), si l’on excepte l’horrible générique de fin et l’insert song (signés respectivement WEAVER et Sugawara Sayuri (inconnus au bataillon en ce qui me concerne), soit le retour à la Jpop dans ce qu’elle a de plus inaudible).

– Performance notable de Seki Megumi. Pas de quoi casser 3 pattes à un canard, mais mention « bien » quand même.

Bad: (alors allons-y pour le massacre)

– Nan mais nan quoi. La scénariste n’a visiblement jamais utilisé Twitter de sa vie. Les protagonistes s’en servent comme d’un site de rencontres (ouais, moi aussi je follow le premier cake venu pour qu’il me raconte sa vie palpitante de cake). Ou bien comme d’un GSM (« hey les potos! on va boir 1 vert tonight? lol »). Ou bien pour envoyer des messages subliminaux trop subtils (« ‘tain les potos, la laïfe, cé tro moche. Je  v sombré dan lé tenèbr »). Ou encore de GPS (je me fais attaquer par des voyous très très méchants, je twitte). Bref, trop pas la philosophie de l’instant quoi. Et puis petit à petit, Twitter, ça avait l’air de faire chier la scénariste, vu qu’elle l’a purement et simplement jarté de son univers. Les drogués de Twitter sans amis tournent juste leur drame quotidien dans leur petit microcosme.

– Mais il y a une explication logique à ce manque d’intérêt pour les nouvelles technologies de part de la scénariste. Elle a 75 ans! C’est la seule raison pour laquelle j’imagine qu’elle nous pond un scénar’ qui aurait cartonné il y a 20 ans mais qui a juste l’air ridicule de nos jours.

– La Corée s’en prend plein dans la gueule. Ils ont parachuté dans l’aventure un membre des Tohoshinki dont la mèche ne cache pas la tronche de Johnnies. C’est difficile de dire si c’est le pauvre gars qui joue mal, ou si on lui a juste donné un rôle de gogol, mais c’est exactement de quoi il a l’air pendant toute la durée du feuilleton: un gogol. Malgré un accent japonais irréprochable (sa petite soeur a un accent pourri à côté), il passe sa vie à prendre un air d’imbécile heureux, limite borderline (« Gnééé… Haru, je t’aime »).

– Non non non, Madame! Tamayama Tetsuji ne PEUT pas être homo! Tout comme Eita ne PEUT pas être le bogoss de service! Vous inversez les rôles, Madame!…

– L’eau colorée, ça fait pas un sang très crédible. Dès la première scène, je sentais tout le potentiel comique de ce drama. Pour paraphraser Ueno Juri: それがいけない!(sore ga ikenai)

 

Jonathan Strange & Mr Norrell, Susanna Clarke 21 mai 2010

Filed under: lecture — Noctie @ 2:05

Cela va être dur, très dur de bien vous expliquer pourquoi il faut lire ce livre absolument. Pourquoi je l’ai totalement adoré. Pourquoi je sens que Susanna Clarke va faire partie du panthéon de mes écrivains préférés. Je vais néanmoins essayer.

C’est un pavé de 1000 pages, on aime ou on aime pas. Il y a énormément de notes de bas de page quelque peu barbantes (ou l’on se rend compte que Jonathan Strange n’est pas Jonathan Stroud – ce dernier étant l’auteur de la géniallissime trilogie de Bartimaeus, célèbre pour ses notes de bas de page hilarantes). Le langage du livre est celui du siècle passé, orthographe compris (« chuse », « shew », et autres « sopha »). Faut aimer Jane Austen. Ca parle principalement de Britishness, de bals, du brouillard londonien, de guerre napoléonienne,… et de magie comme si c’était banal. Car la magie est tombée en désuétude: ce n’est plus qu’un sujet de conversation de salon entre gentlemen, comme la philosophie ou la littérature russe.

Susanna Clarke dépeint toute une galerie de personnages dans toute leur humanité, tous leurs travers, leurs cruautés, leurs faiblesses et leurs sacrifices. Je ne saurais exprimer à quel point ses personnages semblent réels: que ce soit John Childermass, Vinculus, Arabella Strange, Stephen Black, et bien sûr Jonathan Strange et Mr Norrell eux-mêmes. L’auteure prend son temps pour mettre ses pions en place. Elle décortique la vie de tous. Et bien sûr mais de façon imprévisible car là est le génie de Clarke, toutes les intrigues n’en font qu’une au final.

Non, je n’attends pas avec impatience le film tiré du roman. Je ne crois pas que le cinéma puisse rendre justice à l’écriture délicieuse de Mme Clarke.

 

Lectures de ces derniers mois 11 mai 2010

The Sweet Far Thing, Libba Bray

Et voilà, je ne pourrai pas dire que j’aurai revendu des livres achetés sans même les avoir lu. L’honneur est sauf. Mes neurones moins: j’ai dû en perdre quelques milliers en me forçant à finir cette « saga ». Ridicule, immature, prétentieux,… les termes sont nombreux pour définir la Gemma Doyle trilogy. Passez votre chemin ou, si possible, brûlez les exemplaires dès que le libraire a le dos tourné. Vous rendrez service à l’humanité.

 

 

 

 

 

L’élégance du hérisson, Muriel Barbery

En parlant de prétention, en voilà un bel exemple. C’est joliment écrit, le sujet est cocasse, c’est drôle et presque mignon. Si ce n’est cette obsession de l’auteur de nous asséner ses grandes vérités sur la vie et de philosopher en nous mettant presque au défi de la suivre. On se sent con en lisant ce bouquin. Alors que ce n’est que de l’esbrouffe au final. Final d’ailleurs un peu trop triste, « comme dans tout roman français » ai-je lu sur un forum américain.

 

 

 

 

 

 

Le singe pèlerin, Wou Tch’eng-En

Depuis le temps que je voulais lire un roman chinois, c’est maintenant chose faite. Certes, il s’agit d’une version condensée des aventures du célèbre Singe, mais justement parce que c’est condensé, c’est facile et agréable à la lecture. J’avais peur de me perdre parmi les innombrables personnages que compte habituellement un roman chinois, mais la narration est très bien réalisée et on ne se sent largué à aucun moment. Chaque chapitre finit vicieusement en cliff-hanger: « Et si vous voulez savoir ce qu’il advenu de nos quatre compagnons, lisez donc le chapitre suivant. »